Search
Close this search box.

Syndrome du Canal Carpien

Intervention Chirurgie de la main

La compression du nerf médian au poignet est à l’origine de fourmillements et de troubles de la sensibilité des 3 premiers doigts de la main, avec une gêne débutant volontiers la nuit, et qui progressivement se pérennise, avec l’apparition de maladresse et de perte de force dans la main. L’intervention consiste à libérer ce nerf comprimé dans son canal afin de faire disparaître cette gêne quand elle est réalisée assez tôt; ou d’éviter l’aggravation des symptômes à un stade tardif.

Cicatrice

Moins de 2 cm dans la paume de la main.

Quelque soit la chirurgie, les cicatrices sont inévitables, mais le nécessaire sera fait pour les rendre le moins visibles possibles en réalisant une belle suture et en les plaçant dans des endroits discrets comme les plis naturels de la peau. 

Sécurité sociale

Cette intervention peut être partiellement prise en charge par l’Assurance Maladie*.

avant l'intervention

– Arrêt tabac : pour toute intervention chirurgicale, il est conseillé de stopper toute consommation tabagique au moins 1 mois avant et 1 mois après l’intervention.

– ElectroNeuroMyoGramme.

informations sur l'intervention

Durée

20 min

Anesthésie

Anesthésie Loco-Régionale

Hospitalisation

Ambulatoire

suites post-opératoires

Arrêt activités sportives

3 semaines

Vêtement compressif

-

Durée de Convalescence

48h

Pour aller plus loin

Le syndrome du canal carpien est une pathologie fréquente de la main liée à la compression du nerf médian au niveau du poignet. Ce nerf, qui traverse un canal étroit formé par les os et un ligament, assure la sensibilité et une partie de la la motricité du pouce, de l’index, du majeur et d’une partie de l’annulaire. Lorsqu’il est comprimé, il provoque des picotements, engourdissements et douleurs caractéristiques, souvent plus marqués la nuit ou au réveil. Les symptômes du canal carpien évoluent progressivement : Sensations de fourmillements dans les doigts. Difficulté à saisir des objets ou à effectuer des gestes fins. Dans les formes avancées, perte de force ou fonte musculaire du pouce. Les causes du canal carpien sont multiples : gestes répétitifs, travail manuel prolongé, grossesse, diabète, hypothyroïdie ou encore prédispositions anatomiques. Le diagnostic du canal carpien repose sur l’examen clinique et doit être confirmé par un électromyogramme (EMG), qui mesure la conduction nerveuse. Le traitement du canal carpien dépend du stade de la maladie : Attelle de repos : portée la nuit, elle maintient le poignet en position neutre et réduit la compression. Infiltration de corticoïdes : efficace pour calmer l’inflammation et soulager les douleurs. Kinésithérapie et exercices de rééducation : utiles dans les formes légères ou après chirurgie. En cas d’échec des traitements conservateurs, une opération du canal carpien est envisagée. Elle consiste à libérer le nerf médian en sectionnant le ligament responsable de la compression. L’opération du canal carpien est une intervention courte, réalisée sous anesthésie loco-régionale, avec une convalescence rapide. Les résultats sont très satisfaisants : la douleur disparaît progressivement et la sensibilité revient en quelques semaines. Une rééducation douce aide à retrouver toute la mobilité du poignet. La durée d’arrêt de travail varie selon l’activité professionnelle, en moyenne de 2 à 6 semaines. Dans certains cas, cette affection peut être reconnue comme maladie professionnelle. Les témoignages et résultats postopératoires montrent une nette amélioration du confort quotidien et une reprise normale des activités. Réalisée par un chirurgien de la main expérimenté, la libération du canal carpien est une intervention fiable et durable, qui permet de retrouver une main fonctionnelle.

* Tous les patients souhaitant bénéficier du remboursement de l’Assurance Maladie doivent être à jour de leurs droits au moment de la consultation et présenter leur carte vitale. En cas de chirurgie prise en charge et afin de bénéficier d’un remboursement optimal de votre consultation, il est conseillé de respecter le parcours de soin coordonné. Pour ce faire, présentez-vous à la consultation muni(e) d’une lettre d’adressage de votre médecin traitant ou d’un autre spécialiste. La chirurgie plastique et reconstructrice est prise en charge par l’Assurance maladie. Soit d’emblée, soit après demande préalable auprès de votre caisse primaire d’Assurance maladie. La Sécurité sociale couvre alors les tarifs opposables des consultations, de l’acte opératoire ainsi que les frais d’hospitalisation. Elle partage cette tâche avec votre mutuelle. Je suis conventionnée à l’Assurance Maladie secteur 2, non signataire de l’OPTAM. Mes devis peuvent donc comporter un complément d’honoraire, plus ou moins couvert par votre mutuelle. Un reste à charge est possible. La chirurgie esthétique n’est quant à elle pas prise en charge par l’Assurance maladie, Les frais sont à votre charge.